Il y a une période différente pour ce qui est du nickel, et, encore une fois, selon les recommendations de la Santé publique, mais là aussi il y a des progrès très importants qui sont faits. Des fois, on a les enfants qu’on peut, on n’a pas toujours les enfants qu’on veut, mais tous les dad and mom souhaiteraient avoir une ado comme Mary. Alors, ça, c’est les choses qui sont essentielles, mais il faut toujours prendre en considération cette réalité que, pour Wendake, la ville de Québec dans son ensemble, pour Val-d’Or, pour Uashat et Sept-Îles, pour La Tuque, pour Maniwaki, pour Montréal, d’autres villes au Québec, ça, c’est les choses que nous devrons avoir les capacités de venir en aide des projets à venir. Il assume, en tant que président, les erreurs de recrutement qu’il y a pu avoir ces derniers mois. Alors, dans une décision unanime, au mois de mars, on n’a pas donné le feu vert à l’ensemble de ces chemins d’accès, mais on a donné, je pense, c’était deux tiers ou quelque selected comme ça, il y avait un feu vert unanime du COMEX pour procéder, qui va mettre en suspens la question des zones plus proches de la rivière Broadback, mais qui quand même va créer la possibilité pour une récolte forestière pour deux ou trois ans ou quelque chose comme ça. Ça ne marche pas comme ça, Mme la Présidente, c’est l’offre et la demande.
Je dis ça comme ça. Mme la Présidente, je dis effectivement que le prix des maisons a beaucoup augmenté. M. Jolin-Barrette : Mme la Présidente, des mots propres de la députée de Mercier, elle nous a déjà dit que c’était une formation politique radicale, Québec solidaire, et la démonstration en est encore faite aujourd’hui. Et, contrairement à Northvolt, là, qui a bénéficié d’une voie rapide, ultrarapide, bien, les projets immobiliers, eux, sont ralentis, voire bloqués par le ministère. C’est sûr que d’avoir des règles qui sont claires pour tout le monde, d’un côté du Québec à l’autre, est vital, mais, en même temps, touch upon va trouver un bon équilibre, qu’on respecte toujours les pouvoirs des municipalités qui veulent aller de l’avant et quand même aller un petit peu plus loin, c’est toutes des choses qu’il faut clarifier avec ce projet de loi. M. Legault : La réponse, c’est que le prix des maisons a beaucoup augmenté. M. Nadeau-Dubois : Les salaires ont augmenté de 29 % depuis qu’il est premier ministre, le prix des maisons a augmenté de seventy four %. On est en train d’ériger un mur face à toute une génération de premiers acheteurs. Mme la Présidente, on réalise tous que le prix des maisons a beaucoup augmenté au cours des dernières années.
M. Girard (Groulx) : Bien, Mme la Présidente, je suis fier qu’on ait une imaginative and prescient à lengthy terme puis qu’on travaille de façon cohérente, l’ensemble du gouvernement. Puis on travaille très fort sur l’offre, 5,7 milliards. Donc, au moins, on travaille de ce côté-là. Mme Dufour : Donc, pas de cible. Donc, ma question, ce matin, elle va être très, très easy, là, les Québécois ont le droit de savoir où le premier ministre se situe : Est-ce que le premier ministre trouve que les maisons, au Québec, sont trop chères? C’est justement ce que le projet de loi n° 31 cherche à faire en donnant des pouvoirs exceptionnels aux villes, des pouvoirs qui sont temporaires, parce qu’on l’a entendu, hein, il y a plus de 25 000 unités d’habitation qui sont bloquées, présentement, au Québec. Le gouvernement a donné plus de pouvoirs aux villes, mais les résultats ne se font pas sentir. Mélanie Letarte, directrice générale d’une PME qui développe de l’immobilier depuis 25 ans, disait être prête à construire, là, 1 000 logements maintenant, mais les projets restent sur les tablettes des villes.
La Présidente : La réponse du ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Les changements climatiques, c’est aujourd’hui. Il a commencé en disant combien ça coûte, les changements climatiques, et combien ça va continuer à coûter si on n’agit pas. Pourquoi il n’est pas succesful de faire ça? En bout de ligne, là, c’est nous qui payons le prix, c’est tous les citoyens, parce que la crise du logement empire. Lorsqu’on les respire, ça reste pogné dans le sang, ça reste pogné dans nos poumons. Organisation mondiale de la santé, c’est nos médecins. C’est du deux poids, deux mesures. Et pourquoi, dans ce cas-là, qu’on fait deux poids, deux mesures? Bravo à ma collègue ministre du Tourisme, qui a fait des missions au Mexique, à New York, à Boston, dont les deux dernières spécifiquement sur ce 70e anniversaire. Bonhomme, je veux vous dire bravo.